Un piano qui joue seul

Les premi√®res notes r√©sonnent dans le Th√©√Ętre de Namur, la salle est comble. Un piano qui joue tout seul, quelques notes de musique dans le noir et je d√©couvre la voix grave et douce de Vincent Delerm. Ambiance intimiste, il s’installe au piano dans une lumi√®re douce, presque inexistante, qui met ce premier morceau en valeur. Nous nous retrouvons dans le coeur de Vincent Delerm et ses “variations amoureuses”.
Il a une fa√ßon tout √† lui de nous pr√©senter son dernier album “Les Amants Parrall√®les” sorti fin 2013.
Des mots moqueurs √† la tendresse, il enchaine les notes de piano avec des notes d’humour sur un fond de projection qui reprennent ses mots, son histoire.
Différent de ses albums précédents, ce dernier a une ligne de conduite, un fil conducteur qui nous transporte dans sa vie, son quotidien.
C’√©tait une belle d√©couverte, une premiere, un retour sur sc√®ne qui m’a enchant√©e et qui a conquis toutes les personnes pr√©sentes ce soir.

√Čcrit par Natacha Joveneau