Douceur musicale pour le solo de Daan

Le chanteur belge a réalisé le dernier concert de sa première tournée solo ce mercredi 5 novembre au Botanique à Bruxelles. C’est en toute simplicité, accompagné d’un loop, d’une guitare et d’un piano que Daan a fait partager son univers dans l’intimité de la Rotonde.

Certes la salle n’est pas très grande et empêche les derniers arrivés d’avoir une bonne vue sur la scène, mais elle a l’avantage de créer une excellente ambiance intime. Si c’est ce que Daan espérait pour ce concert solo alors le pari est réussi. Le chanteur est proche de son public, il s’exprime en français et en néerlandais ce qui permet de faire rire tout le monde lors de ses nombreuses touches d’humour.

Pendant toute la durée du concert, le chanteur va nous faire voyager à travers une grande variété d’ambiance et de sentiments. Il passe de chansons douces juste au piano ou à la guitare à d’autres, où l’on peut ressentir l’étendue de son génie musical lorsqu’il alterne ses deux instruments tout en rajoutant des chœurs qu’il crée lui-même.

Les habitués de Daan en concert avec le reste de ses musiciens ont dû apprécier de découvrir une autre facette du chanteur, plus calme et encore plus proche de son public, par la proximité que permet la scène mais surtout par l’échange qui se crée entre le chanteur et le reste de la salle.

La réputation de l’incroyable voix de Daan n’est plus à faire, mais il nous aura encore prouvé sa magnificence grâce à l’incroyable qualité de son de la Rotonde. Entre reprises de ses propres chansons et d’autres, comme du Charles Aznavour, tout le monde aura pu profiter de son talent, de sa prestance et de son humilité sur scène lorsqu’il s’ouvre ainsi à son public comme à des amis autour d’une table, d’une guitare et d’un café.

« A ce concert on se sent un peu comme entre amis » dit un homme derrière moi. C’est donc une grande réussite pour ces concerts qui s’achèvent après trois représentations au Botanique. On espère le revoir bientôt, seul ou accompagné, pour pouvoir une fois de plus profiter de sa musique et de son univers.

Écrit par Marie-Camille Mortelmans