The Subways au Botanique.

Si vous connaissez les Subways, vous savez qu’un concert du groupe n’est pas sans danger pour vous et les gens qui vous entourent.

En effet, lors de leur concert à l’Orangerie du Botanique ce 11 Mars, le groupe a retourné le public dans tous les sens. Il était aisé de se retrouver au 2ème rang et de retourner au 10ème en moins de 2 secondes.

C’est ça l’effet Subways ! Trio de choc depuis 10 ans, le groupe Ă©tait de la partie pour prĂ©senter son nouvel album intitulĂ© simplement « The Subways ». On y retrouve du rock, du rock et Ă©galement du rock qui rappelle parfois les dĂ©buts, mais qui vous fait malgrĂ© tout voyager vers les nouvelles inspirations que les 10 annĂ©es de carrière du groupe ont pu crĂ©er.

Waiting for #thesubways live @botanique_bxl

Une photo publiée par Scenes Belges (@scenesbelges) le

L’intro se fait à l’aide de gyrophares installés à droite et à gauche du batteur. Le groupe entre en scène muni d’une énergie presque transmissible, et, surprise, la bande à Billy commence le show avec une chanson de l’album précédent « We don’t need money to have a good time». Le message est clair, ils sont là pour s’amuser et remercier le public d’avoir été présent depuis toujours lors de leur passage en Belgique, aussi bien dans les salles que dans les festivals.

Le concert bat son plein lorsque le chanteur annonce que leur batteur Josh, son frère, n’est pas là pour cause de maladie mais est remplacé par un ami et professionnel qui s’occupe de combler le vide durant le repos de Josh. Le show continue, le chanteur s’arrête par moment pour remercier le public, faire un « High five » avec 2 personnes devant lui, on sent bien que le groupe est heureux de partager ce moment malgré la routine de la tournée qui est en cours.

Tout se déroule comme prévu, excepté lorsque Billy annonce que d’habitude il y a un rappel, qu’ils sortent de scène, qu’ils attendent derrière que le public les rappellent. Il n’en sera rien ils resteront présent sans interruptions tout le long sans faiblir.

Écrit par Bernard Herens

Bernard Herens