Ozark Henry, la symphonie pop

20150312201331_OzarkHenry_00032Ozark Henry parlait depuis quelques temps d’un nouveau défi, d’une nouvelle envie, de pousser sa musique un peu plus loin, dans des recoins qu’il ne connaissait pas et dont il était curieux.On avait imaginé les chemins qu’il pourrait emprunter et l’artiste ne nous a pas déçu.

Poussant les portes de l’orchestre national, c’est entouré de merveilleux musiciens classiques que l’anversois est revenu avec un album qui mêle sa voix magnifiquement contemporaine avec la magie des sons classiques.
C’est au Palais des Beaux-arts de Charleroi que nous avons eu l’occasion d’assister à ce concert aux allures de récital.
Salle majestueuse pour un spectacle incroyable de force et de justesse.

Un tableau expressionniste en noir et blanc, avec un Ozark Henry chic et trendy dans un costume noir aux détails dignes des créateurs les plus pointus. Chaussures bicolores. Silhouette filiforme. Regard d’aigle. Le Maestro était clairement dans la place.

Accompagné d’une ravissante jeune femme aux allures d’elfe fragile mais à la tessiture incroyablement surprenante (Laura Groeseneken), Ozark a déroulé ses classiques avec une aisance impressionnante, soutenu pour près de 70 musiciens.

Une mise en scène lumineuse discrète, parant l’ensemble de cohérence terminait.
La maîtrise et l’audace étaient au rendez-vous.

L’album Paramount est disponible dès à présent et Ozark Henry se produira avec l’ONB le 27 novembre prochain au Lotto Arena d’Anvers.

Écrit par Christelle Cotton

Christelle Cotton

Chroniqueuse / Reporter