Soutenue par le public pour ses deux premiers disques via Akastarter, la jeune bruxelloise était sur ce premier jour de festival.
Présentant son nouveau disque, elle s’est livrée à Scènes belges. L’occasion de revenir sur son parcours, sur ses audaces, ses coups de cœur et ses envies.

Sarah, malgré sa jeunesse, se révèle extrêmement mature. En regardant en arrière, elle reconnaît prendre définitivement plus de plaisir qu’au tout début.

Aujourd’hui, elle aime le contact avec le public, s’adresser à lui avec aisance. Elle se dit plus à l’aise. Elle apprivoise son stress.

L’équipe a changé, Sarah est accompagnée de son père à la guitare, avec un clavier qui a rejoint le groupe en cours de route, avec deux batteurs qui alternent pour apporter la touche funky à l’ensemble. Seul le bassiste est resté fidèle à la jeune artiste depuis les débuts.

Influences musicales variées, alors que l’on pourrait s’attendre vu le métissage de Sarah Carlier, à un appel aux racines alors qu’elle avoue ne pas avoir de contact avec le Tchad ou le Congo. Les deux pays d’origine de ses parents. Elle se dit curieuse de vivre son premier contact avec l’Afrique, y jouer, y ressentir. Elle avoue être certaine que cela apportera une autre dimension à son univers.

Actuellement en pleine construction de la tournée dont l’Inc’Rock est une des premières dates, Sarah ne se prive pas de composer de nouveaux titres. Avec un album tout chaud, elle revient sur la force de son projet basé sur le soutien du public. Bien que le dernier disque ne soit pas produit via un crowdfunding, elle ne rejette pas l’idée de refaire appel au public.Artiste

D’ici, là, celle qui rêverait de reprendre « Baltimore » de Nina Simone compte bien profiter des dates qui arrivent (Francofolies de Spa, BSF, Fête de l’Iris..). A voir la réaction du public de ce soir, il y a fort à parier qu’on entendra encore beaucoup parler de la jolie Sarah.

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