Mais qui est Nick Murphy? Il était anciennement connu sous le pseudonyme de Chet Faker, qui vous est déjà peut-être plus familier, il est né à Melbourne, Australie, en juin 1988.

Alors pourquoi est-ce que je dis “anciennement connu”? Car fin 2016 il a décidé de changer de pseudo sur scène et a pris son nom de naissance, Nick Murphy, à la place de son pseudo Chet Faker.
Il avait choisi ce dernier à la base car il existe un autre musicien déjà reconnu et établi au nom de Nick Murphy et Chet Faker lui est apparu comme une évidence pour rendre hommage à Chet Baker car il a écouté énormément de jazz dans sa jeunesse.

Concert annoncé soldout depuis belle lurette, les fans de l’Australien sont présents ce soir à l’Ancienne Belgique. Prestation de deux heures annoncée, vu les déconvenues que nous avons lors de ces précédentes apparitions au Botanique ou à Werchter (annulations et set sacrément raccourci) on espère que les engagements seront respectés cette fois-ci!

Le concert démarre à l’heure et merveilleusement bien avec une intro tout en crescendo sur le morceau Hear It Now issu du dernier album Run Fast Sleep Naked. Il enchaîne ça rapidement avec des titres du premier album Built on Glass sorti en 2014, Gold et 1998 se suivent, idéal pour un décollage impeccable du concert. L’ambiance est montée d’un cran sans attendre lors de ce duo de morceaux plus anciens. La setlist distille soigneusement les anciens morceaux parmi les nouvelles compositions de l’australien, c’est très équilibré et donc ça empêche le soufflé de retomber à plat comme ça peut souvent arriver. Les nouvelles compos ne font pas tache parmi les anciennes, même si on sent une nette évolution surtout au niveau orchestration, entre le premier et le deuxième album. Le groupe nous offre des intros bien plus longues et travaillées que sur l’album, c’est un véritable plaisir d’être amené de cette manière dans le morceau. Ils accompagnent ça par des passages instrumentaux au milieu de certain morceau afin de leur faire prendre encore une autre dimension ce qui n’est clairement pas pour nous déplaire. On (re)découvre certains titres de cette manière et ça apporte clairement quelque chose en plus à l’expérience du concert.

Sur scène, ils sont quatre musiciens avec le batteur assez en retrait sur la gauche. La basse et le clavier sont plus proches de Nick qui lui oscille entre la guitare et le piano en plus du chant.
Un show light et des projections qui pris séparément sont somme toute assez minimales mais qui une fois couplés offrent un bel ensemble pour habiller la scène dépourvue de décors. Des images captées en direct sont retransmises en fond de scène, ce qui permet aux plus éloignés de profiter également des expressions faciales des musiciens.

Un concert tout sourire et bonne humeur, absolument nickel pour débuter la semaine reboosté avec l’énergie positive du concert “feel good” de Nick Murphy.

Please follow and like us:
error
fb-share-icon