Cinq ans plus tard, NICOLA TESTA est de retour !

C’est avec son premier album “No More Rainbows” que NICOLA TESTA avait sĂ©duit le grand public en 2015. Cet album de pop aux sonoritĂ©s Ă©lectroniques et synthĂ©tiques lumineuses contenait quelques jolis hits qui avaient pas mal tournĂ©s sur les radios : “Lost & Found”, “Koko” et surtout “Rainbow”. Les concerts et festivals se sont alors enchaĂ®nĂ©s pour l’emmener jusque dans la grande salle de l’Ancienne Belgique au printemps 2016. L’artiste s’est ensuite fait très discret jusqu’Ă  l’automne passĂ© oĂą il avait proposĂ© un concept rare dans le cadre des Nuits du Botanique : des rencontres en “one to one” oĂą il interprĂ©tait des chansons pour un seul spectateur Ă  la fois. Une expĂ©rience unique et intense que nous avions eu le privilège de vivre (lire le compte-rendu ICI).

Nicola Testa est aujourd’hui clairement de retour et il passe Ă  la vitesse supĂ©rieure avec “Coeur KO“, qui annonce la sortie prochaine d’un nouvel EP.  Ce nouveau titre et son clip sont dans l’agrĂ©able continuitĂ© musicale mĂ©lancolique, rĂŞveuse et dansante de ce qu’il avait proposĂ© jusqu’Ă  maintenant. “Coeur KO” Ă©voque la recherche de soi, la recherche de l’autre. Certainement la recherche de soi Ă  travers l’autre. Perdu et sans repère, au milieu du chaos, on avance dans la pĂ©nombre en espĂ©rant entrevoir une lueur, un autre. Je voulais que la chanson soit extrĂŞmement pop, aussi douce que militante, avec sa dose de lumière et sa part d’ombre. MĂŞler la voix fragile avec une certaine force aussi, rĂ©concilier perdition et lĂ©gèretĂ©. Nicola Testa nous avait habituĂ© Ă  chanter en anglais jusqu’Ă  prĂ©sent. L’entendre s’exprimer en français sur ce titre n’enlève rien au charme de ce dernier, bien au contraire mĂŞme.

Nicola Testa sera en concert le 15 septembre Ă  Bruxelles dans le cadre des Nuits du Botanique. L’occasion de dĂ©couvrir ce nouveau titre et d’autres titres inĂ©dits en live, mais aussi de se replonger dans ses “anciennes” compositions. Les places sont en vente ICI.

Écrit par Jean-Yves Damien