ScènesBelges http://www.scenesbelges.be/wp Review de vos concerts Tue, 18 Dec 2018 17:50:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.12 SOLDOUT tire sa révérence à l’AB: “The end is just a new start”http://www.scenesbelges.be/wp/2018/12/18/soldout-tire-reverence-a-lab-the-end-is-just-a-new-start/ Tue, 18 Dec 2018 17:20:24 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12199 Après quinze ans d’existence, Soldout a fait ses adieux à la scène belge à l’occasion d’un tout dernier concert sur les planches de l’Ancienne Belgique, mardi dernier. Un show chargé d’électricité, d’émotion et de belles surprises. Rassurez-vous, c’est bien d’un au revoir, et non d’un adieu, que Charlotte Maison et David …

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Après quinze ans d’existence, Soldout a fait ses adieux à la scène belge à l’occasion d’un tout dernier concert sur les planches de l’Ancienne Belgique, mardi dernier. Un show chargé d’électricité, d’émotion et de belles surprises.

Rassurez-vous, c’est bien d’un au revoir, et non d’un adieu, que Charlotte Maison et David Baboulis sont venus gratifier leur public lors de ce last show mémorable à l’AB. Ils l’ont dit et redit, ils ont d’autres projets dans les tiroirs. “The end is just a new start“, annonçaient-ils ainsi en mars dernier sur leur page Facebook. N’empêche que Soldout en tant que tel, c’est fini. Et c’est un goût amer, et déjà nostalgique, que je ressens dans le fond de la gorge en passant les portes de l’AB avec cette idée fixe en tête: « Ce soir, je danserai pour la dernière fois en live sur I don’t want to have sex with you »

Au début de l’écriture de “Forever”, nous savions que ça serait le dernier album de SOLDOUT, c’est pour ça qu’il s’appelle FOREVER. Notre histoire est ancrée en nous.

Durant toutes ces années, nous nous sommes dépassés, nous nous sommes renouvelés, avec sincérité depuis le premier jour, depuis la première démo. Aujourd’hui, nous voulons prendre d’autres risques, tout remettre en jeu, démarrer de nouveaux projets musicaux, retrouver l’innocence de nos débuts. Nous avons envie de vivre la musique autrement, repenser l’écriture, bousculer les sons. C’est donc le moment d’écrire une nouvelle histoire, ça sera différent mais toujours aussi sincère.

On peut le dire, Soldout a mis les p’tits plats dans les grands pour nous offrir un chant du cygne à la hauteur de sa carrière ! On a d’ailleurs été étonné que l’engouement pour ce dernier événement n’ait pas été plus flamboyant. Si le public était bien présent, il a tout de même fallu attendre le jour même pour que SOLDOUT soit… sold-out. Mais peu importe, au final, la fosse de l’AB fut bien ravagée par le brasier humain que méritait la formation pour cette dernière mise à l’honneur. On ne fête pas quinze ans de carrière comme on fête un nouvel album, crévindju…

Le groupe nous a ainsi offert un merveilleuse rétrospective de son parcours, alignant des tubes issus de ces quatre albums studios (Stop TalkingCutsMore et Forever). Et histoire de rajouter un peu de piment, il nous a gratifié de quelques belles surprises en faisant monter sur les planches des invités de marques plutôt chauds bouillant. On a d’abord eu droit à un John Stargasm (Ghinzu) particulièrement remonté! Pendant un instant, j’ai failli gueuler un très spontané “Bordel, va bosser sur ton album, ça fait mille ans qu’on l’attend, plutôt que de t’inviter dans les concerts des autres!”. Mais ça aurait été stupide et déplacé, alors je me suis contenté de prendre un pied d’enfer à revoir le bonhomme sur scène.

Autre moment fort, la reprise de I don’t want to have sex with you en version feutrée et en duo avec le chanteur de Girl in Hawaii. Et enfin, histoire de nous rappeler que Soldout peut aussi se targuer d’être reconnu comme une véritable influence dans le paysage de la musique electro belge, ce n’est ni plus ni moins que Richard23, le chanteur de Front 242 – groupe pionnier quasiment élevé au rang de légende pour son rôle dans l’émancipation de la new wave dans les années 80 – qui viendra transformer les planches de l’AB en trampoline au cours d’un dernier feat incendiaire. Le set se terminera enfin sur The Flow, dernier morceau inédit de 13 minutes produit cet été par le duo, dont on s’arrachera évidemment le vinyle (sorti le jour même) en fin de concert…

Alors, c’est vrai, j’espérais que le duo profite de ce concert événement pour faire une annonce, pour nous en dire un peu plus sur leur avenir, qu’ils nous donnent un os à ronger pour quitter la salle avec le sentiment que quelque chose de grand est prêt à prendre la relève. Qu’il nous prenne tendrement la main et qu’il nous susurre des mots rassurants. Je me trompais doublement. D’abord parce qu’aucune annonce n’a eu lieu, ensuite parce que c’est très bien comme ça! Ce concert ne devait surtout pas devenir une passerelle entre SOLDOUT et autre chose. Il fallait juste que ce soit un concert de SOLDOUT. Un dernier pour la route. Et ce fut le cas. Merci pour tout les amis, on n’oubliera pas ces quinze ans. Promis, je continuerai à gueuler I don’t want to have sex with you  en pogotant lors des fins de soirée alcoolisées, quelque part entre un Killing in the name of et un No Escape.

Et parce qu’un bon live vaut mieux que toutes belles paroles, n’hésitez pas à revivre le concert au coin de votre feu, le live intégral est dispo sur Youtube!

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Concours-circuit 2018 : And the winner is…http://www.scenesbelges.be/wp/2018/12/11/concours-circuit-2018-and-the-winner-is/ Tue, 11 Dec 2018 09:59:19 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12133 Ils étaient plus de 270 groupes à se porter candidats au Concours-Circuit, mais samedi dernier ils n’étaient plus que 5 à se produire au Botanique pour tenter de remporter les prix du jury, ou encore même devenir lauréat ! Qui seront les talents de demain ? Découvrez-le ci-dessous ! « Court-circuit » est un organisme qui …

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Ils étaient plus de 270 groupes à se porter candidats au Concours-Circuit, mais samedi dernier ils n’étaient plus que 5 à se produire au Botanique pour tenter de remporter les prix du jury, ou encore même devenir lauréat ! Qui seront les talents de demain ?
Découvrez-le ci-dessous !

« Court-circuit » est un organisme qui vise à promouvoir, accompagner et mettre en réseaux de jeunes groupes qui ont l’ambition de se développer et de se faire connaître, tout en travaillant en étroite collaboration avec des professionnels de la musique. A l’issue du concours les artistes peuvent bénéficier d’accès studio, de sessions live, de se faire programmer à l’affiche de salles de concerts ou festivals, ainsi que divers coachings et soutiens financiers offerts par les acteurs musicaux partenaires. On vous fait un récap’ de la soirée et du palmarès juste ici!

 

Loka & The Moonshiners : tropical garage psyché / pop-rock

Premier groupe à ouvrir la finale du Concours-Circuit, Loka & The Moonshiners nous a offert une prestation rock’n’roll sous un show light épileptique ! Ils sont assez à l’aise, comme chez eux, et assurent leur performance dans une rotonde pleine à craquer. Leurs long morceaux s’enchaînent bien, et on note que les intros sont bien réalisées. Cependant la voix féminine et le synthé furent en partie masqués par la batterie et les guitares parfois trop imposantes.

Glauque : rap-éléctro

Malgré un nom particulier qui en ferait frissonner certains, Glauque nous a donné des frissons de plaisir par un univers électronique bien à eux ! Le flow des chanteurs résulte d’un talent indéniable, et nous ferait parfois penser à Lomepal ou Lonepsi tant leurs paroles sont bien écrites. Il n’y a pas que le rap qui a marqué les esprits, mais aussi une production électronique travaillée avec le soucis du détail . On valide ce mélange de drame, de charme et de mélancolie qui nous a fait perdre la notion du temps.

Endless Dive : post-rock / indie

Le groupe originaire de Tournai nous a emmené dans leur univers en proposant une évasion mélodique et onirique. Ils oscillent entre ondes atmosphériques et couplets percutants qui comblent à merveille l’absence de paroles. Malgré le fait que le groupe ne communique pas beaucoup, on est restés immergés dans leurs instru’s post-rock que l’on aime tant.

 

Saudade : soul / pop / jazz / r’n’b

« Saudade » est un mot portugais qui exprime un sentiment de délicieuse nostalgie et de désir d’évasion, qui aboutit a un exode dans de lointains souvenirs. Le groupe traduit ces sensations par de profondes rythmiques old-school teintées de jazz, qui nous emmènent dans un mélange des genres extrêmement bien fait ! L’accent anglais et les intonations du chanteur ont rajouté un charme fou aux divers morceaux, plus recherchés les uns que les autres. 

S O R O : rock / new-wave

Dernier groupe de cette soirée, S O R O R nous aura fait danser comme jamais grâce à une énergie complètement dingue. Ce soir les quatre membres du groupe se sont lâchés sur un rock-garage d’enfer agrémenté de percussions bien pensées. Malgré le fait que ce soit un tout autre registre, on aurait peut-être aimé entendre des morceaux plus folk, qui auraient bien plus mis en valeur les voix exceptionnelles des chanteuses.

Passons maintenant à la remise des prix…

  Premier Prix : SAUDADE

SAUDADE remporte donc un premier prix amplement mérité ! Le groupe bénéficie entre autres de sessions d’enregistrements au JET STUDIO, d’une session Bruxelles Ma Belle (par SABAM FOR CULTURE) ainsi que d’un coaching médiatique sur mesure par THIS SIDE UP.
On leur souhaite que du bon dans leur projets futurs et on est curieux de suivre leur évolution au fil des prochains mois…

Deuxième Prix: GLAUQUE

Le deuxième prix est attribué à GLAUQUE ; en plus d’un soutien financier, le groupe aura la chance d’enregistrer quelques morceaux au studio NOISE FACTORY. Au vu de la haute qualité acoustique de leur performance, on attends avec impatience le résultat de ces sessions studios.

Pour les 5 finalistes :

De nombreux  prix « coup de cœur », un coaching scénique avec LE STUDIO DES VARIÉTÉS ainsi qu’une live session au Botanique ont été décernés à tous les groupes de cette finale. Vous aurez notamment la surprise de découvrir ces talentueux artistes tout au long de l’année 2019, en concert ou en festival.. on ne vous en dit pas plus !
En somme, samedi dernier, tout le monde est reparti gagnant à l’issue de la soirée, que ce soit les artistes ou encore même le public.

Communiqué de presse : This Side Up

Ces révélations de la scène alternative ont mis en lumière la preuve que la scène belge regorge de talents. On a la chance en Belgique d’avoir ce genre d’initiatives (Concours-circuit, Propulse et bien d’autres tremplins) qui lancent des projets musicaux innovateurs sur le devant de la scène, au profit d’une plus grande audience en plus de la professionnalisation des artistes.

Crédits photo : © Van’s Ography

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Concours IAD MUSIC – 5×2 places pour Crystal & Running’Wild le 12.12 à LLNhttp://www.scenesbelges.be/wp/2018/12/06/concours-iad-music-5x2-places-crystal-runningwild-12-12-a-lln/ Thu, 06 Dec 2018 13:23:19 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12128 The post Concours IAD MUSIC – 5×2 places pour Crystal & Running’Wild le 12.12 à LLN appeared first on ScènesBelges.

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Découvrez les 2 premiers noms de Dour 2019 !http://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/29/decouvrez-2-premiers-noms-de-dour-2019/ Thu, 29 Nov 2018 13:59:14 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12117 La prochaine édition du Dour festival se déroulera du 10 au 14 juillet 2019. Après avoir fêté dignement la 30ème édition sur un magnifique terrain réaménagé, il est déjà temps de penser à la prochaine et de vous annoncer deux premiers noms. La première tête d’affiche est A$AP Rocky, le …

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La prochaine édition du Dour festival se déroulera du 10 au 14 juillet 2019.

Après avoir fêté dignement la 30ème édition sur un magnifique terrain réaménagé, il est déjà temps de penser à la prochaine et de vous annoncer deux premiers noms.

La première tête d’affiche est A$AP Rocky, le génial et inventif rappeur new yorkais, qui viendra pour la première fois au festival sur la Last Arena le dimanche 14 juillet. Deuxième nom et pas des moindres : Disclosure, duo composé des frères surdoués Guy et Howard Lawrence viendra, également sur la Last Arena, en dj set faire danser les festivaliers jusqu’au bout de la nuit, le vendredi 12 juillet.


les organisateurs  annoncent un lifting du site web et aussi que le mercredi 5 décembre dès 11h, vous pourrez acheter les premiers pass sur la billetterie.

Rendez-vous mardi prochain à 15h où l’on vous annoncera d’autres noms pour cette nouvelle édition.

Plus d’infos : www.dourfestival.eu

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Du silence de Veence Hanao aux beats du Motelhttp://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/29/silence-de-veence-hanao-aux-beats-motel/ Thu, 29 Nov 2018 09:57:03 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12104 N’est-ce pas un comble, pour un artiste, de perdre la pleine exploitation de son appareil auditif, au point de plonger dans un silence qui nous a semblé éternel ? Un silence de 4 ans, brisé aujourd’hui par celui qui collectionne les collaborations grandioses. C’est Le Motel, le producteur définitivement adopté par la …

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N’est-ce pas un comble, pour un artiste, de perdre la pleine exploitation de son appareil auditif, au point de plonger dans un silence qui nous a semblé éternel ? Un silence de 4 ans, brisé aujourd’hui par celui qui collectionne les collaborations grandioses. C’est Le Motel, le producteur définitivement adopté par la scène noire-jaune-rouge (et pas que !) qui l’a « sorti du trou », et pour ça, on l’aime encore plus. Veence Hanao est de retour avec « BODIE », et qu’est-ce que ça fait du bien. On fait le point sur le concert de samedi dernier à l’Ancienne Belgique, un concert empli d’émotion, de poèmes chantés, de rap mélodieux, et une production collective qui fonctionne…

C’était donc samedi soir, et j’ai assisté, pour la première fois de ma vie, à un concert de Veence Hanao. J’avais entendu tellement d’éloges sur son concert intimiste au Grand Salon durant Les Nuits 2018 que je n’ai même pas hésité deux secondes à prendre mon ticket. Quelques potes sous le bras, j’ai débarqué dans cette salle étoilée qui fut la porte d’entrée d’un monde onirique partagé par les centaines de fans présents ce soir-là. La salle est pleine mais on n’étouffe pas, paramètre non négligeable pour passer un bon concert. Ça sent bon la bière, des sourires s’étalent sur les visages, il y a des mains dans des mains, des ados, des solitaires, des potes déjà enivrés, des messieurs grisonnants, et même… la maman de Veence Hanao. C’est sûr, il réunit tous les publics.

Et puis ça y est : il arrive sur scène et, après une magnifique mise en bouche – « Parking », chanté d’une seule voix avec un public déjà conquis -, il nous confie n’avoir jamais osé rêver jouer un jour sur la grande scène de l’Ancienne Belgique. « Veence, et si on tentait l’AB à l’automne ? », lui a lancé, il y a quelques mois, son ancien manager, Nicolas Renard. « Euh attends, quoi ? T’es sûr ? ». La salle s’emballe, Le Motel sourit, Veence s’en nourrit. Ça commence bien, j’ai déjà des papillons d’émotion.

Vous êtes blindés, putain !

Ça le faisait donc flipper d’être là, de retour devant un public affamé, totalement en manque. Il rappelle les soucis de santé qui l’ont éloigné de la musique, et nous remercie d’être là. Ça y est, l’aveu de ses faiblesses me rend encore plus sensible pour la suite, well done !

Mais il a juste assuré. Sa dégaine parfois « thug » laisse immédiatement entrevoir une belle sensibilité, amplifiée par ses poésies chantées, parfois murmurées ou à peine soufflées, mais toujours intensifiées. Veence Hanao raconte, et indéniablement apprivoise une foule mélancolique pendue à ses lèvres. Car elle était là, la foule, ce samedi soir à l’AB, présente et compacte, bruyante mais attentive, buvant ses paroles entre deux gorgées de bière. Et, directement, il crée sa propre ambiance ; parfois, de l’intensité de sa voix se raconte un mal-être, des angoisses, un amour trahi, ou même l’atmosphère glauque d’un parking. Tout au long du concert, il nous anime ou provoque en nous une colère douce, presque paisible, entre les images fortes d’une manifestation contre la guerre en Irak et les passages puissants de « Lexomil » (la première collab’ avec Le Motel), puis il nous titille aussi : « Le public de Liège faisait des pogos sur ce morceau. Je dis ça… »

Et puis bam, le Bruxellois nous entraîne dans un slam émouvant, torturé, à la seule lueur d’une ampoule qui flotte dans les airs. Le public, que je voyais danser depuis le début, s’était tu d’un coup, comme happé par le flow de sa prose, laissant une gorge sèche et des boules au ventre. J’ai même aperçu quelques larmes. C’est aussi ça, Veence Hanao, le transfert du rythme de ses morceaux sur nos émotions en transhumance. On a même eu droit à une percée dans son intimité familiale avec un diaporama en accéléré. Il illustrait « Asphalte », la chanson la plus autobiographique de l’album. 

Mais ça ne dure pas, il nous détend à nouveau, nous fait danser sur ses morceaux les plus connus, « Les Moineaux » ou « La Jungle », en invitant sur scène, comme Grand Final, une bande d’animaux au déhanché prometteur.

Veence a pris plaisir à remuer le passé, avec des morceaux tels que Kick, Snare, Bien, Chasse & Pêche,… Il remonte même jusqu’à Midi Pile, sorti en 2007, morceau que l’on retrouve sur le projet commun avec Noza (Autumn Vol.1, Vol. 2), autre très grand producteur belge ayant bossé avec Grems, Baloji, Témé Tan et autres pépites. Offerte en exclusivité, la chanson « Samaël » : « Je prends un risque, là, mais allez on y va ». Est-ce qu’il avait vraiment besoin d’approbation ? De se rassurer sur sa nouvelle compo ? Le morceau est acclamé comme jamais. Entre le public et le performeur, le courant passe, celui qui permet l’identification aux textes, et l’émotion. Le public vibre et lui rend la pareille, samedi soir à l’AB.  Et partout ailleurs, j’espère !

Il est rappeur ? Il est chanteur ? On ne sait plus, mais on s’en fout car on ne veut surtout pas le mettre dans une case. L’artiste est la star lyrique du soir, perfectionné par les beats parfaits du Motel sans qui ce concert n’aurait pas eu la même saveur, et un VJing saisissant pour illustrer ses mélodies. On pourrait croire que Le Motel est abonné aux oreilles blessées (cfr. Roméo Elvis) ; ça leur réussit plutôt bien.

Crédit Photos : Baudouin Willemart

Tracklist
Intro Live
Parking
Sinistrose
La Jungle

Lexomil
Kick
Snare
Bien
Chasse & Pêche

Les Brebis
Génération Talon d’Achille
Midi Pile

Dictaphone Feu
Mélusine
Prophétie

Asphalte
Les Moineaux

Samaël (exclu)
La Jungle Remix

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La transe Kikagaku Moyo à l’AB Club!http://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/28/kikagaku-moyo-ab-club/ Wed, 28 Nov 2018 13:26:12 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12089 Kikagaku Moyo! Vous allez vous dire : “Mais qu’est-ce que c’est que ce groupe au nom difficilement prononçable?!” Et bien suivez-nous pour ce voyage dans d’autres dimensions…   Nous avons découvert Kikagaku Moyo plus tôt cette année à l’excellent Roadburn Festival à Tilburg aux Pays-Bas. Lors de ce festival on a la chance …

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Kikagaku Moyo!
Vous allez vous dire : “Mais qu’est-ce que c’est que ce groupe au nom difficilement prononçable?!”
Et bien suivez-nous pour ce voyage dans d’autres dimensions…

 


Nous avons découvert Kikagaku Moyo plus tôt cette année à l’excellent Roadburn Festival à Tilburg aux Pays-Bas. Lors de ce festival on a la chance d’assister aux performances des artistes dans les meilleurs conditions possibles, vu que tout se déroule dans des salles et non pas en plein air ou sous tente.

On retrouve ces mêmes conditions à l’AB Club qui affiche soldout et ça se ressent! Nous sommes bien plus compressés que lors du concert de US Girls. Heureusement nous avons affaire ce soir à un public de connaisseurs et des personnes qui respectent les artistes en évitant de trop parler durant les morceaux. On n’est pas dans l’écoute religieuse comme on peut l’être au Roadburn, mais on a connu bien pire ici au Club.

La formation comprend une basse, deux guitares, une batterie et de temps à autres, un sitar et/ou un violoncelle. Les lignes de basses hypnotiques du groupe nous envoient directement dans la stratosphère. Ces mantras mélodiques ont la capacité de s’immiscer directement dans la tête et nous transportent qu’on le veuille ou non. La musique du groupe oscille entre le post-rock et le rock psychédélique, avec des touches de musique orientale, indienne ou plus européenne. Un melting pot d’une multitude d’influences savamment orchestrées. Les pédales d’effets et de distorsions donnent un large panel de sons avec lequel le groupe s’amuse lors des parties de jam dont ils nous abreuvent.

Par contre pas vraiment de show light, il est très minimaliste et ne varie pas des masses, contrairement à la musique. Pas de projection non plus, ce qui est dommage vu la qualité graphique des pochettes et de l’univers des japonais. On se fait plaisir avant tout avec les oreilles ce soir et une nouvelle fois le son est excellent au Club, on profite au maximum de la diversité musicale du groupe qui nous transportent avec eux. Durant chaque morceau on a l’impression que nos pieds décollent du sol, on entre dans une sorte de transe qui nous fait oublier l’espace et le temps. Ce genre de sensation que quelques groupes, dont GOAT, sont capables. Le style musical s’y prête évidemment mais faut-il encore que ce soit aussi bien réalisé.

Il nous faudra un petit moment pour redescendre du nuage agréable sur lequel nous avons voyagé durant ce concert. On ne sera pas les seuls vu comme le stand merchandising s’est fait dévaliser en fin de concert et encore après. On vous laisse donc avec le live enregistré à la radio KEXP cet été afin de vous faire une idée plus juste de tout ce qui a été raconté ici.

PS: Pour ceux qui se le demandent, Kikagaku Moyo signifie “Formes géométriques” en japonais!

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Des Parcels d’amour au Botaniquehttp://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/28/parcels-damour-au-botanique/ Wed, 28 Nov 2018 11:22:54 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12077 Après nous avoir tant charmé au festival de Dour cet été, les Australiens sont de retour dans l’Orangerie du Botanique. Une soirée disco-pop à tendance psychédélique qui ne laissait présager que du bon!   Pour ceux qui ne connaissent pas encore Parcels, c’est un groupe australien installé à Berlin qui livre …

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Après nous avoir tant charmé au festival de Dour cet été, les Australiens sont de retour dans l’Orangerie du Botanique. Une soirée disco-pop à tendance psychédélique qui ne laissait présager que du bon!

 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Parcels, c’est un groupe australien installé à Berlin qui livre un mélange frais de musique électro-disco à tendance psychédélique. Alors ça peut faire peur comme ça, mais ils ont la science de rendre tout ça extrêmement abordable.

Il nous suffit de pénétrer dans L’Orangerie pour avoir la confirmation. Du ABBA, Donna Summer ou Aretha Franklin comme musique d’ambiance, un rideau scintillant rempli de paillettes argentées. Pas de doute, la soirée sera festive et joyeuse! D’ailleurs, heureusement qu’on est bien accompagné et que l’ambiance est bonne en attendant le groupe car ils débarquent avec un petit quart d’heure de retard.
Allez, on n’est pas au niveau de Lauryn Hill et on ne leur en tient pas rigueur.

Quand ils arrivent sur scène la fête commence et on sent que c’est parti pour plus d’une heure sans s’arrêter! Le groupe prend un pied terrible et ça se voit. De larges sourires au visage, des petites blagues par-ci, par-là et la communication avec le public sont au rendez-vous. C’est la dernière date d’une tournée de deux semaines durant laquelle ils ont joués tous les jours. Du coup ils se lâchent complètement ce soir pour le plus grand plaisir du public du Bota.

Tout comme a Dour plus tôt cette année on est bluffé par leur show light. Il est ultra diversifié, totalement en accord avec les morceaux. Il enveloppe la musique produite par le groupe de la plus belle des manières. Les couleurs sont chatoyantes et dynamiques. La formation a 4 de front sur scène est très plaisante car on peut vraiment apprécier tous les musiciens et leurs mimiques. Le batteur viendra à son tour au-devant de la scène pour se retrouver avec tout le groupe de front.

 

Quand on quitte la scène des yeux ce n’est que pour voir des visages souriants et des corps dansants ou dodelinants suivant les habilités en danse de chacun. Une excellente ambiance joyeuse règne dans L’Orangerie, ambiance qui caractérise parfaitement la musique et l’état d’esprit du groupe. Encore un concert très réussi pour ce groupe qui ne nous donne qu’envie de retourner les voir sur la prochaine tournée!

Setlist :

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H.C McEntire et Natalie Prass au Botanique : Une soirée made in USA !http://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/21/h-c-mcentire-natalie-prass-botanique-soiree-made-in-usa/ Wed, 21 Nov 2018 15:22:09 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12062 Après un premier album modestement intitulé en son nom « Natalie Prass », la chanteuse américaine  a dévoilé cette année une toute autre facette de sa personnalité avec « The Future and The Past ». Elle est venue présenter au Botanique un projet personnel assumé et engagé, dévoilant une Natalie Prass moins diva et …

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Après un premier album modestement intitulé en son nom « Natalie Prass », la chanteuse américaine  a dévoilé cette année une toute autre facette de sa personnalité avec « The Future and The Past ». Elle est venue présenter au Botanique un projet personnel assumé et engagé, dévoilant une Natalie Prass moins diva et bien plus rebelle. Elle fut précédée sur scène par H.C McEntire, amie et partenaire de route dans cette tournée européenne.

 

H.C McEntire

En arrivant dans la Rotonde, on s’arrête net, stupéfaits par le
charisme d’une chanteuse seule avec sa guitare électrique au beau milieu de la scène. Cette amie de Natalie Prass représente comme elle, l’image de la femme forte et indépendante. Quelle présence ! Celle-ci fut mise en lumière par une voix rauque, claire, et incroyablement juste.

Pas d’artifice, pas de zèle et surtout pas de fausse note. La musique de l’américaine est un mélange de rock/country très doux, qui nous transporte au fin fond du Texas, où la chaleur et les accords de guitares se fondent dans l’air ambiant.

Il n’y a pas un bruit dans la salle, le public est happé par cette performance époustouflante. Les titres nous appellent parfois à danser, mais personne ne bouge tant l’étonnement est au rendez-vous; seuls de longs applaudissements bien mérités se font entendre à la fin de chaque titre. C’est aussi pour ce genre de découvertes que les premières parties du Botanique ne sont à manquer sous aucun prétexte !

Après une belle surprise en première partie, il est temps de se remettre quelques minutes de nos émotions avant de retrouver la seconde américaine de la soirée : Natalie Prass

Le show commence par une entrée dynamique et très pop, la chanteuse arrive toute de bleue vêtue, munie de son groupe et d’une folle énergie contagieuse. On est directement immergés dans l’ambiance, et tout le public s’est levé d’une même cadence prêt à ressortir quelques pas disco !

On sent très vite que diva pétillante est là pour éveiller les consciences, partager sa frustration et ses émotions. Elle réalise le tout avec un charisme indéniable qui a plongé la Rotonde dans une atmosphère très particulière et unique en son genre. Avec des titres funk-pop revigorants tels que « Sisters » ou encore « Oh My » , l’américaine s’insurge et se lâche complètement; on était pas habitués à entendre la chanteuse dans un registre autant décomplexé et orienté vers la politique.


Ce nouvel album garde une certaine élégance, tout en proposant quelques morceaux orientés vers quelque chose de « groovy », parsemés de notes RnB. La voix délicate et immaculée de la chanteuse apporte vraiment quelque chose de classe aux influences rétro relativement classiques qu’elle ose proposer. Sur certains morceaux elle a même lâché quelques « flow » d’enfer qui ne sont pas passés inaperçus !

Notons le fait aussi que lors des passages instrumentaux Natalie Prass n’est presque jamais restée timidement derrière son micro, et nous a conquis avec un déhanché complètement fou, en occupant tout l’espace de la scène.

Le concert a été aussi l’occasion de découvrir certain titres rappelant la Natalie du passé , comme « Bird of prey » ou encore « Never over you », où à la grande surprise de la plupart d’entre nous, la chanteuse s’est armée de sa guitare électrique – qui faisait contraste avec sa robe bleue à paillette et ses mains toutes frêles – pour nous ravir de passages post-rock hyper bien construits ! En parlant de contrastes, après le rock, l’acoustique : tandis que le reste du groupe quittait discrètement la scène, l’américaine a pris place derrière le synthé pour rendre un très bel hommage à Karen Carpenter, femme et artiste qu’elle admirait beaucoup.

On a découvert ce soir une belle métamorphose musicale de la chanteuse, qui nous a emmené avec elle dans un monde monde moins fleur-bleue mais beaucoup plus sombre et réaliste. Elle est néanmoins restée dans son style, mais dans un tout autre registre qui a ravi un public attentif et curieux.

Voici le traditionnel top 5 de mes titres phares de l’album ! Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, à la fin de chaque chronique je vous propose un top 5 des chansons qui valent la peine d’être découvertes et appréciées à leur juste valeur. Par ailleurs vous trouvez des anecdotes sur l’album de la part de l’artiste en cliquant sur chaque track juste ici !

  1. Sisters. Gros coup de cœur sur « sisters ». Le gospel se marie à la perfection au ton grave et déclamé de la chanson.
  2. Ship go down. Avec des airs jazzy/blues extrêmement bien réalisés, c’est probablement la chanson la plus « dark » de l’album quand on en comprend le sens.
  3. Far from you. Un morceau qui se distingue des autres par un bel hommage à la chanteuse Karen Carpenter, le tout en un piano-voix absolument sublime.
  4. Never too late. On a ici des influences « eighties » entraînantes et dansantes, rappelant une époque rétro qui a disparu bien trop vite.
  5. Short court style. Pour faire court : écoutez et visualisez le clip sans modération !

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U.S. Girls à l’assaut de l’AB Club!http://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/15/us-girls-a-lassaut-de-lab-club/ Thu, 15 Nov 2018 13:30:07 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=12043 L’américano-canadienne Meghan Remy vogue dans des eaux moins sombres que par le passé avec le dernier opus de son projet US Girls, In a Poem Unlimited. Ici nous sommes plutôt dans de l’indie-pop, comparé à ses débuts carrément noise ou post-punk.   On apprécie le fait que la soirée se déroule dans l’AB …

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L’américano-canadienne Meghan Remy vogue dans des eaux moins sombres que par le passé avec le dernier opus de son projet US Girls, In a Poem Unlimited.
Ici nous sommes plutôt dans de l’indie-pop, comparé à ses débuts carrément noise ou post-punk.

 

On apprécie le fait que la soirée se déroule dans l’AB Club, cette petite salle au premier étage de l’Ancienne Belgique qui peut accueillir jusqu’à 280 personnes. Une salle qui a déjà vu passer un paquet d’artistes tel que Konoba, Triggerfinger, Kamasi WashingtonSinkane, Crystal Fighters ou bien Mark Lanegan.

Ce soir la salle est plutôt remplie, même si pas de soldout annoncé. Le public présent est hyper éclectique : du jeune, du vieux, filles et garçons, petits et grands. US Girls, eux, sont huit sur scène avec un clavier, deux guitares, une basse, la batterie, un saxophone, une chanteuse/choriste et évidemment Meghan au chant principal. Cette ambiance particulière du club semble leur convenir parfaitement, ils jouent facilement de cette proximité avec le public.  C’est toujours très agréable, surtout lorsqu’il n’y fait pas une chaleur insupportable et qu’on n’y est pas coincé par le nombre de spectateurs.

Le son est absolument parfait et ça ne permet que de mieux apprécier toutes les subtilités des compositions et des effets du groupe. Aucun instrument n’est en arrière, on apprécie à sa juste valeur chaque musicien et ça fait un bien fou! Le show light quant à lui était assez simple et pourtant chaque chanson avait son univers et on ne s’en est pas lassé du concert.

Leur musique est un sacré melting pot de styles qui vont du jazz, a la pop en passant par le disco, le tout savamment agrémenté de pointes psychédéliques. Ils ne communiquent pas entre les morceaux et pourtant on a l’impression d’avoir échangé avec eux toute la soirée. Tout se passait dans leur gestuelle et l’attitude sur scène. Meghan Remy a plongé ses yeux dans ceux de chaque personne présente dans la salle, du premier au dernier rang on se sentait impliqué dans le concert. Rare sont les artistes pouvant en faire autant. C’est ce que fait Bruce Dickinson le chanteur de Iron Maiden, dans un autre style et d’une autre envergure évidemment.

Elle s’offrira même un petit tour dans le public pour danser avec certains, en prendre d’autres dans ses bras et s’amuser avec tout le monde. Une fin de concert où son côté punk ressort, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Nous avons été forcés de constater que l’expérience US Girls en live est absolument incroyable. Ne ratez pas leur prochain passage, cette première date de la tournée Européenne n’annonce que du bon pour la suite.

Setlist :

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ANNONCE : Nouveau clip pour les Kings of Edelgran.http://www.scenesbelges.be/wp/2018/11/13/annonce-clip-kings-of-edelgran/ Tue, 13 Nov 2018 12:58:57 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=11993 Le nouveau clip de Kings of Edelgran est sorti ce weekend. Détendez-vous et savourez ce petit bijou folk qui vous emmènera loin…   Pour ceux qui ne connaissent pas encore les Kings of Edelgran (KoE pour les intimes), le groupe se compose de Jérome Caudron et Josias Delcourt. Depuis quelques années les deux …

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Le nouveau clip de Kings of Edelgran est sorti ce weekend.
Détendez-vous et savourez ce petit bijou folk qui vous emmènera loin…

 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les Kings of Edelgran (KoE pour les intimes), le groupe se compose de Jérome Caudron et Josias Delcourt. Depuis quelques années les deux amis officient un peu partout en Belgique. Une chose est sure avec eux, ils peuvent difficilement cacher leurs influences et c’est tant mieux! A chaque morceau on retrouve ces traces si plaisantes de Bon IverSigur Ros ou encore cette impression de grands espaces et de liberté! C’est encore le cas cette fois-ci avec Tall Tale.

Après avoir savouré ce dernier clip, on ne résiste pas à l’envie de vous reposter leur prestation au Rock System il y a deux ans, qui nous avait déjà merveilleusement enchantés.

Site web

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