ScènesBelges http://www.scenesbelges.be/wp Review de vos concerts Fri, 19 Jul 2019 14:24:23 +0000 fr-FR hourly 1 Inc’Rock 2019 : Day 3 http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/19/incrock-2019-day-3/ Fri, 19 Jul 2019 14:16:52 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13068 Un soleil timide et le groupe Arden réveillent doucement l’Inc’Rock en ce dimanche après-midi. Malgré un public peu nombreux, le duo franco-belge enchante les courageux premiers venus sur la Win For Life Arena avec leur dreampop élégante et éthérée. Le dimanche, à l’Inc’Rock BW Festival, les enfants sont rois! Et …

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Un soleil timide et le groupe Arden réveillent doucement l’Inc’Rock en ce dimanche après-midi. Malgré un public peu nombreux, le duo franco-belge enchante les courageux premiers venus sur la Win For Life Arena avec leur dreampop élégante et éthérée.

Le dimanche, à l’Inc’Rock BW Festival, les enfants sont rois! Et c’est donc sous les airs et rengaines enjoués des Déménageurs que les festivaliers en herbe se remuent le popotin la mine réjouie. Présentant un spectacle narratif autour des aventures de trois frères et leur frangine Lily, le groupe pour bambins de Perry Rose nous offre une prestation folk bien construite, maîtrisée, qui a de quoi ravir toute la famille.

The Voice Lemmens : la météo ne se prête pas aux barbecues mais la sauce prend quand même avec des reprises inspirées dans un registre hyper large. Allant de Ed Sheeran, à Ray Charles en passant par le très gothique « Sweat Dreams » de Marilyn Manson reprit lui même de Eurythmics. Sans oublier Stromae, une reprise funky de « La Groupie du Pianiste » et une version très rock de « Emmenez moi » de Charles Aznavour. Le public répond présent avec enthousiasme malgré l’heure encore matinale, pour des festivaliers!

Il pleut sur Incourt ? Pas sous le chapiteau de la Voo Stage grâce au surréalisme de notre Jean-Luc Fonck – Sttellla national. Du lapin en pyjama à la fausse blonde, tout le monde en prend pour son grade, pour la joie du public présent en nombre, toutes générations confondues… Les paroles sont connues et la bonne ambiance de rigueur. Quoi de mieux pour lancer la nouvelle tournée de cet olibrius arlonais ? Sttellla ? Une bonne cuvée 2019 à partager sans modération. Santé !

Et c’est au tour de Quentin Mosimann de fouler les planches de la “Win For Life Stage” ! Le Dj reconnu internationalement pour la qualité de ses shows retourne littéralement la scène, devant des fans qui en redemandent encore et encore. Bref ça nous motive davantage pour la suite de la soirée qui s’annonce folle !

Grandgeorge s’empare de la Voo Stage avec ses mélodies résolument optimistes et sa voix sensible. Il faisait ses premiers pas à l’Inc’Rock il y a trois ans, et on est ravis de le retrouver, avec ses sons soul et métissés pour cette 15e édition. Une bouffée d’air frais dans cette programmation dominicale !

Digne représentant du rock français depuis deux décennies, le groupe Eiffel clôture la programmation de la Voo Stage à coup de riffs de guitare et de textes sombres. On a attendu pour avoir du rock à cette 15ème édition de l’IRF mais ça valait la peine!

Celui dont le nom figure parmi les affiches des plus grands festivals offre à l’Inc’Rock une clôture digne de ce nom ! Henri PFR enchaîne ses hits feel good qui sentent bon l’été. Tous les bras sont levés dans le chapiteau Win for Life, il est ici en terrain conquis ! Les papillons brillent dans la nuit incourtoise ce soir !

MusicAction : En plein cœur du village des enfants, André Borbé délivre ses morceaux plein de poésie et de bons sentiments. Le liégeois, auteur et compositeur, compile déjà plus de 2000 concerts partout dans le monde, et nous fait le plaisir de déposer ses valises sur la Music Action Stage de l’Inc’Rock. Plus écouté par les parents que les enfants qui s’adonnent au trampoline, il réussit néanmoins à nous faire voyager dans son univers chaleureux !

Les Fanfoireux c’est comme un shot de rhum pris dans la jungle, une cavale à Bollywood, un coup de foudre au cap-vert! ” La réplique se vérifie sous le mini chapiteau, installé entre les deux plus grandes scènes du festival. Leur musique électrique et décalée apporte un petit air de tropique sous la grisaille bien belgo-belge !

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Francofolies de Spa 19 : L’ouverture rêvée http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/19/francofolies-de-spa-19-louverture-revee/ Fri, 19 Jul 2019 09:10:15 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13856 Le premier jour d’un festival est toujours une surprise. Selon le ton que les organisateurs veulent donner, on peut démarrer piano pour avancer crescendo au fil des jours ou, au contraire sur les chapeaux de roues pour maintenir un niveau d’exigence quatre jours durant. Cette année, les Francos semblent avoir …

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Le premier jour d’un festival est toujours une surprise. Selon le ton que les organisateurs veulent donner, on peut démarrer piano pour avancer crescendo au fil des jours ou, au contraire sur les chapeaux de roues pour maintenir un niveau d’exigence quatre jours durant.

Cette année, les Francos semblent avoir choisi la seconde option.

L’ouverture de la Scène Rapsat avait été confiée à Behind the pines, jeune groupe belge qui connaît un succès exceptionnel depuis quelques mois et qui sera de tous les festivals ou presque cet été (Nandrin, BSF, Solidarités,…).

Ces quatre-là, avec leurs costumes roses de dandys qui ne paient pas de mine ont fait souffler un vent rock face à un public qui n’a fait que croître durant le set. Un premier coup de cœur.

Sur la scène Proximus, face à la magnifique galerie du parc des sept heures, deux patrons ont enflammé les spectateurs. Entre le retour gagnant de Dionysos et l’énergie complice de Gaetan Roussel, il y avait de quoi réveiller la ville d’eau.

Dionysos avait manqué. De retour pour un concert exclusif, Mathias Malzieu et ses acolytes ont littéralement enflammé le parc. Le chanteur aux looks improbables (mention spéciale à sa moustache) a retrouvé la pêche qui le rend si atypique dans le paysage musical francophone. Le groupe n’a définitivement rien perdu de ce son si caractéristique : électrique, rock, punk et toujours bohème. Se baladant au travers de leur vaste répertoire, comme d’ailleurs dans le public, avec une envie communicative, Dionysos a sans aucun conteste livré la prestation de cette première journée.

 

Dans un autre registre mais avec autant de succès, Gaëtan Roussel était la tête d’affiche de la seconde scène du festival ce jeudi. Comme à son habitude, le français a, dès le premier morceau, mis le public dans sa poche. Gaëtan Roussel a donné une leçon, comme un patron. Chaque morceau, y compris ceux tirés du catalogue de Louise Attaque, avait été repensé pour le live. Beaucoup d’artistes (débutants ou pas) devraient assister à ce genre de set pour comprendre pourquoi le live est et restera la meilleure manière de faire vivre leur musique. Ce jeudi, Roussel a proposé quelque chose de très construit sans avoir l’air d’y toucher. Fidèle à lui-même, il était extrêmement sympathique et festif, invitant le public à le suivre. Les mains en l’air, accroupi avant un jump collectif, reprenant les refrains bien connus, la proximité était évidente, des plus jeunes aux plus vieux, personne n’a boudé son plaisir. Un tout tout beau moment.

On épinglera aussi le concert de Suzanne. Malgré une inexpérience qui parfois pouvait se ressentir, l’inclassable chanteuse a réussi le pari de voir les spectateurs envahir la place spadoise, attirés par ce mélange étrange qu’elle propose, beaucoup découvraient cet univers qui mêle à la fois l‘ambiance des meilleurs night-clubs et des textes touchants et réalistes. Il y a chez cette drôle de nana un potentiel d’originalité qui ne devrait pas tarder à exploser. La pépite du jeudi à suivre.

Bien sûr, un festival est comme un buffet d’hôtel formule all-inclusive. Les propositions sont variées et toutes ne sont pas à la hauteur. Hier, Spa faisait la fête à Alice on the Roof. Musicalement, la Sonégienne était bien entourée. Ca jouait vraiment bien. Néanmoins, cela n’aura pas suffit pour faire de ce concert un moment qui marquera les esprits. Tout y était sur papier. La scène Rapsat, le soleil, des invités et la popularité de la jeune femme. Mais malheureusement, Alice n’a pas réussi à embarquer le public. Son show se volait original, ses tenues déjantées, son attitude survoltée et malicieuse mais la sauce n’a pas vraiment pris. Un concert parmi d’autres. On sent qu’Alice est en mutation. Elle propose un univers visuel différent de ce que l’on a pu connaître avec elle jusqu’ici mais tout n’est pas encore en place. On est un peu perdu dans la proposition. Il y a fort à parier que les fans s’y sont retrouvés. Nous sommes un peu restés sur notre faim C’est ça aussi les formules buffet. On ne trouve pas toujours exactement ce que l’on vient chercher.

Nous avons terminé notre soirée avec Zaz. Touchante et très sincère, la française a illuminé la fin de soirée. Elle est entière, engagée et cela fait du bien ces artistes qui ne jouent pas et sont vraiment là, présents.

 

 

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Notre aventure aux Francofolies de La Rochelle… Re(vivez)-la avec nous ! (Partie 2) http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/17/notre-aventure-aux-francofolies-de-la-rochelle-revivez-la-avec-nous-partie-2/ Wed, 17 Jul 2019 12:11:25 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13777 Les Francofolies de La Rochelle continuent, et la folie aussi ! Voici la suite et fin de notre aventure rochelaise… VENDREDI La troisième journée du festival commence après un réveil difficile et une nuit bien trop courte (voir chronique précédente pour connaître la raison). On décide alors d’aller prendre un …

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Les Francofolies de La Rochelle continuent, et la folie aussi ! Voici la suite et fin de notre aventure rochelaise…

VENDREDI

La troisième journée du festival commence après un réveil difficile et une nuit bien trop courte (voir chronique précédente pour connaître la raison). On décide alors d’aller prendre un brunch sur le port histoire de nous requinquer un peu. On regarde le programme du jour, et on remarque qu’Hervé joue très bientôt au Théâtre Verdière. D’emblée, il demande au public de se lever et de bouger avec lui. Ses lourdes basses résonnent, sa voix se fond dans de profonds murmures, et en un rien de temps la salle s’est transformée en piste de danse géante!
On s’est ensuite dirigés vers une conférence au Café Pollen sur la relation indispensable qu’il y’a entre la musique et l’image. Je vais faire très court : Effectivement, l’un ne va pas sans l’autre.

On a pas encore parlé de la scène de l’Horloge, c’est une scène où se déroulent des concerts gratuits en face du vieux port. L’occasion pour nous de découvrir Yseult. La jeune femme au style bien affirmé a provoqué la curiosité chez beaucoup de passants ; et un bon nombre d’entre eux ont été conquis par son univers trap-pop. Artiste à suivre…
Après une bonne glace chez le meilleur glacier de La Rochelle, on rejoint tranquillement la scène Jean Louis Foulquier afin d’y retrouver Aya Nakamura.

Avant qu’Aya Nakamura ne fasse son show, des cris et des applaudissements stridents se font entendre de la part d’un public ultra chaud. Aya donne toute son énergie sur chacun de ses titres et ça se ressent et le public s’en donne aussi à cœur joie ! Les jeunes, les moins jeunes, les plus vieux, se déhanchent au rythme de ses tubes. Aya se lâche totalement et on sent qu’elle est contente d’être là, pour sa première fois aux Francofolies de La Rochelle. On valide le concert sans auto-tune et sans prise de tête. Elle a une belle voix, quand même.

Juste après, c’est au tour de Lomepal de faire son entrée ! Avec des basses aussi profondes que ses textes, Palpal chauffe son public comme jamais. « C’est beau la folie, putain » ! Sa setlist est un mélange de vieux et nouveaux titres, populaires ou moins connus. Il réunit toutes les générations dans sa sphère, entre poésie, spleen, et rap. Les instru’ oscillent entre musique organique et électronique, on ne sait plus vraiment dans quel genre on est. Peut-être dans aucun, sans doute.

Bon, on ne peut pas se dédoubler, mais pendant tout le temps où on est aux alentours de la scène Jean Louis Foulquier, la soirée « métal » se déroule à La Sirène. D’après des « on dit » divers, la soirée était dingue et le son excellent. On s’en réjouit, avec une pointe de regret que la salle La Sirène ne se trouve pas sur le site même du festival. Qui a défilé lors de cette soirée spéciale ? Mass Hysteria, Pogo Crash Control, Ultra Vomit et Walnut Grove DC, rien que ça ! 

Dernier concert de la soirée, IAM. Tête d’affiche hautement attendue, on peut dire qu’ils ont fait une prestation à la hauteur de nos espérances! Accompagnés de tout un orchestre, les marseillais ont donné une énergie folle sur scène, et le public leur a très vite pardonné leur retard ! Entre pogos à gogo, sauts dans tous les sens, 

SAMEDI

Le 4e jour des Francofolies commence sous une chaleur écrasante dès le début de l’après-midi. En arrivant sur le site, on se dirige rapidement vers les différents stands que propose le patio Rozenn Kerjac. Il y’a l’embarras du choix, et on ne sait où donner de la tête, alors on opte pour des produits frais locaux, histoire de se rafraîchir en ce début de journée.
Sur la scène de l’horloge Spider ZED se produit, et malgré l’heure précoce il y’a déjà beaucoup de monde qui l’écoute attentivement, tout en dansant sur ses mélodies remplies de bonnes énergies. Juste après, Marvin Jouno prend place sur la même scène. Avec des beats éléctro/hiphop et des chansons ayant des influences de variété française, Marvin rallie de nombreux festivaliers à sa cause. Malgré la chaleur, le public se lâche et improvise quelque pas sur le port !

Direction maintenant la Maison des Francos, concept qui tend à la mise en lumière d’artistes de tout genres. C’est un très beau lieu d’échanges et de partages, où se tiennent parfois  des séances de dédicaces. Bref, on aime cet oasis (frais) de calme, où artistes et public de tout âge se confondent.

Broken back est le premier groupe à se produire sur la scène Jean Louis Foulquier lors de cette 4e journée. On a dansé, dansé, tout le long du concert sans jamais fléchir. Leurs mélodies dynamiques et électroniques ont réellement conquis un public venu en masse.

Ce même public n’a pas bougé lors de l’attente de L.E.J. En effet, les demoiselles étaient très attendues, et pour cause! Leurs reprises de chansons connues en medley ont un succès fou ! Les harmonies et ré-arrangements qu’elles produisent surprennent à chaque fois, et dans le même temps nous donnent un sourire contagieux.

Soprano fut le dernier artiste à monter sur scène lors de cette folle soirée! Il a immédiatement embarqué son public à travers sa bonne humeur communicative et son franc-parlé. A travers ses titres, ses bonnes ondes, et ses incroyables effets de lumière, Soprano aura instauré un climat plus chaud que la météo, au sein d’un public motivé comme jamais. Après un dernier verre sur le site, on repart le sourire aux lèvres, et la musique dans la peau.

DIMANCHE

Notre journée commence par la conférence de presse de Zazie, qui s’est déroulée très naturellement et avec beaucoup d’humour. Dans la conversation elle nous a confié quelques souvenirs marquants aux Francofolies de La Rochelle, et en voici un extrait: 

Un autre beau souvenir que j’ai des Francofolies, c’est la fête que l’on avait fait à Jean Louis Foulquier. J’avais chanté une chanson de Barbara, j’étais morte de trouille !

 

Juste après cet intimiste moment d’échange, on a directement filé vers le concert de Charlotte Cardin au Théâtre Verdière. La jeune canadienne a fait salle comble, et dès les premières notes de sa voix aux influences soul, le public est immergé dans le concert. Ce fut un très très beau moment. 
Joyce Jonathan se produit non loin de là, et nous nous hâtons pour parvenir dans le Grand Théâtre de la Coursive. Avec sa douce voix, elle donne un agréable concert, en toute simplicité. Simple mais efficace, car on ne voit pas le temps passer tellement on est pris dans son monde. 

Vient le moment où on court afin d’assister à l’heure à la conférence de presse de Patrick Bruel. A travers des anecdotes, il nous explique pourquoi la ville de La Rochelle est aussi symbolique pour lui, et comment il a été amené à écrire “Casser la Voix” dans cette même ville.

La Rochelle a été très importante et très fondatrice pour moi. J’ai erré de rencontres en rencontres, de bars en bars, de moments de grande solitude pour finir dans ma chambre et écrire “Casser le voix” à 6h du mat.

On retourne ensuite de là où on vient (ça en fait des kilomètres en une journée!) pour retrouver Bénabar au Grand Théâtre. Ses chansons sont légères, dansantes, aux paroles colorées d’audace. Le chanteur a eu la bonne idée d’inviter Alexis HK sur scène, sur un morceau un peu plus reggae toujours en français. Après le concert, Bénabar a défilé dans les rues de La Rochelle avec tout son groupe, et a offert un moment insolite à tout les touristes qui dînaient.

Il y’a 4 ans, les Fréro Delavega foulaient les planches des Francos. Ce soir, Jermey Frérot revient avec un nouveau groupe. Moins acoustique, mais plus électronique, la musique pop/rétro du chanteur a pris un nouveau tournant, sans complètement effacer son univers de départ. Il fait encore très chaud, et au bout du 5e jour de festival il faut avouer que le public présent depuis le début en a plein les pattes ! Néanmoins, Jérémy prend le pari de faire bouger absolument tout le monde, et y est parvenu avec brio.

C’est au tour de Zazie de prendre place sur la scène Jean Louis Foulquier ! Contrairement à l’une de ses chansons, on n’aura pas “tourné en rond” lors de son concert! Elle nous aura fait rire, danser et chanter avec elle, bref que du bonheur. Juste après son concert, le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet commençait à être lancé depuis la digue opposée. On a profité de la vue depuis le balcon de l’école de voile pour admirer le spectacle !

Patrick Bruel n’a pas du voir l’heure passer lui non plus, car il a démarré son concert avec quelques minutes de retard. Cela lui a été largement pardonné, étant donné que personne n’était en place à l’heure ! Petits comme grands connaissaient et hurlaient (littéralement) ses tubes par cœur. Quelle chance pour La Rochelle d’accueillir un si grand artiste, que de rares festivaliers ont eu l’occasion de voir sur une toute petite scène aux Francos, il y’a 32 ans déjà ! Avec aujourd’hui un set à rallonge, personne n’a remarqué qu’il avait dépassé son timing depuis belle lurette tellement le public était pris dans cet incroyable tourbillon d’émotions. En deux heures de concert, on aura donné tout ce qui nous restait d’énergie en cette fin de festival ! Rendez-vous article suivant pour un débrief du festival avec des infos exclusives…

 

 

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Indochine – Nouveau clip hommage aux fans http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/13/indochine-nouveau-clip-hommage-aux-fans/ Sat, 13 Jul 2019 11:16:24 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13775 The post Indochine – Nouveau clip hommage aux fans appeared first on ScènesBelges.

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Notre aventure aux Francofolies de La Rochelle… Re(vivez)-la avec nous ! (Partie 1) http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/12/notre-aventure-aux-francofolies-de-la-rochelle-revivez-la-avec-nous-partie-1/ Fri, 12 Jul 2019 17:41:22 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13740 C’est parti pour les Francofolies de La Rochelle! Les festivités ont démarré sur les chapeaux de roues avec une programmation de qualité, à l’intérieur d’un cadre inégalable. Balades sur le port, musique, afterworks, soleil… On vous fait part de notre aventure ci-dessous! Retour en texte et en images sur les …

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C’est parti pour les Francofolies de La Rochelle! Les festivités ont démarré sur les chapeaux de roues avec une programmation de qualité, à l’intérieur d’un cadre inégalable. Balades sur le port, musique, afterworks, soleil… On vous fait part de notre aventure ci-dessous!
Retour en texte et en images sur les jours 1 et 2 du festival :

MERCREDI

Premier concert de la journée pour scenesbelges : JAUNE. La musique electro-pop du groupe devient rapidement virale et entêtante. Les deux musiciens sont à la fois batteurs et chanteurs, dont l’un s’occupe aussi des pads et autres carrés lumineux qui, en révélant des sons électroniques excellemment bien arrangés, font le charme de chaque titre. Le Théâtre Verdière n’est pas très propice à la danse, mais on profite comme il se doit du concert, qui se clôture dans un tonnerre d’applaudissements. Peu à peu au fil de la journée on découvre le site du festival plus en détail, et on remarque qu’il y’a une multitude de stands, des coussins géants, et tout ce qu’il faut pour lézarder au soleil entre deux concerts…

19h, il est déjà temps de découvrir le groupe qui ouvrira la scène Jean Louis Foulquier lors de cette 35e édition des Francofolies de La Rochelle. Radio Elvis se lance dans des morceaux pop-rock absolument délicieux. Le public se fait déjà nombreux, et malgré la chaleur qui ne descend pas, il est prêt à bouger à chaque occasion, autant dire jusqu’à la fin du concert ! Il nous reste un peu de temps avant Gaetan Roussel, il est alors l’heure pour nous de se délecter de quelques spécialités locales au Patio Rozenn Kerjac. De nombreux restaurateurs tiennent des stands illuminés de partout, et on a l’embarras du choix!

Gaëtan Roussel nous a offert une prestation digne de ce nom en reprenant ses titres les plus connus, pour le plus grand plaisir de ses fans. On a chanté jusqu’à ne plus en pouvoir et danser jusqu’à en avoir mal aux pieds, mais qu’est-ce que ça fait du bien! Juste après, on a eu droit a un invité surprise, du nom d’Arthur Ely. Le jeune homme prend place sur cette immense scène, seul avec son micro et sa guitare. Et bien quelle surprise ! Il nous a interprété que deux chansons, et c’était franchement d’un excellent niveau. Vivement demain pour voir son concert entier au Théâtre Verdière!
Vient le tour d’Angèle d’enflammer la grande scène! Comme à son habitude, elle fait une entrée digne de ce nom face à une fosse noire de monde. La jeune chanteuse belge assure un live de qualité : entre chorégraphies en lien avec les clips, et chansons aussi tendres que dynamiques, le public en prend plein les yeux et plein les oreilles. On sent qu’Angèle est fière de son album, et le défend avec fierté devant un public qui connaît les paroles par cœur!

Après une courte pause au Café Pollen, un verre de vin blanc à la main il est temps de se rendre devant la scène Jean Louis Foulquier afin de voir -M- (Matthieu Chedid) en live. Sa réputation n’est plus à faire, on savait d’avance que le show serait excellent. Avec ses légendaires solos de guitare aussi bien trouvés que maîtrisés, ou encore ses solos de batterie, -M- s’offre un public ultra dynamique et pas fatigué pour un sou! Bref : vive le rock !
On termine la soirée sur une bonne note, et allant profiter de l‘after-party au Café Pollen, où s’est déroulée une jam session des plus folles, ce qui m’a rappelé de nombreux souvenirs en Belgique (rires!). C’était la touche finale parfaite pour clôturer ce premier jour des Francos!

JEUDI

Deuxième jour du festival, la météo est toujours au rendez-vous et la journée s’annonce tout aussi chaude que la veille. Après une petite balade sur le port pour accéder au festival, on se dirige vers le Théâtre Verdière, où Arthur Ely s’apprête à monter sur les planches. Son style nous rappelle celui de Lomepal, ou Roméo Elvis (qui dit grand festival, dit grandes comparaisons!). Doté d’un franc-parlé posé, sans artifices, sur une voix agréablement mélodieuse, il nous délivre de belles compositions personnelles. Je tiens à préciser qu’Arthur Ely aura fait lever tout le théâtre Verdière pour danser au rythme des derniers titres! La fin du concert approche et on a même pas besoin de bouger car Vendredi sur Mer ne va pas tarder à arriver ! La voix poétique de la chanteuse nous emporte à travers illusions et désillusions, sur des paroles tranchées et assumées. On ne voit pas le concert passer, quand elle annonce déjà la dernière chanson…

Peu de temps après, Synapson débarque sur la scène Jean Louis Foulquier, et fait une entrée fracassante! Le groupe arrive à faire bouger le public en un claquement de doigt, et propose une musique électro-pop plus que ravageuse. On danse, on frappe dans les mains, et on s’ambiance comme il

Dick Annegarn

se doit ! Entre temps, se tenait aussi le concert de Dick Annegarn à la salle bleue de la Coursive. Un public attentif et connaisseur l’attend avec impatience. Les morceaux s’enchaînent et le chanteur nous explique son projet “12 villes, 12 chansons” (cela ne vous rappelle pas quelque chose?). Et puis, “Bruxelles” arrive, et la salle est en un rien de temps charmée. Vite! Il est temps de repartir juste après le concert pour aller voir Hocus Pocus & C2C sur la scène Jean Louis Foulquier. Malgré le fait qu’ils soient plus de 7 sur scène, c’était pas la cacophonie, ils se sont franchement bien débrouillés niveau acoustique. On a adoré le show qui s’est voulu ultra novateur et dansant.
Après avoir mangé sur le pouce très tardivement, l’heure est venue de voir Christine and the Queens et son spectacle légendaire. La chanteuse retourne la scène Jean Louis Foulquier comme jamais! “Chris” se donne corps, cœur, et âme, dans une musique intemporelle et moderne, à son image. On a du mal à danser tellement la foule est dense sur un parterre archi archi sold-out. Bref, on valide ! Une pause s’impose, et on se détend sur les transats mis à disposition sur le site. On a peu de temps devant nous, car The Blaze commence dans même pas un quart d’heure!


Alors que dire du concert de The Blaze… Contrairement à leur prestation à l’Ancienne Belgique en mars dernier, le son était ici impeccable, et a réellement mis en valeur tous leurs effets et autres mélodies électroniques. Malgré l’heure tardive, il reste encore pas mal de monde dans la fosse, prêt à danser dans tous les sens, en se laissant aller au gré des basses imposantes et des voix presque aériennes. Le show light est superbe, la musique est excellente, bref on en redemande encore et encore.

Pour clôturer cette deuxième journée, on se laisse à nouveau tenter par le Café Pollen, qui propose une jam session spéciale Québec! Face à la mer, on écoute avec distraction et amusement ces petits concerts improvisés, en se laissant porter par la musique et le bruit des flots…

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Scenesbelges s’exporte à La Rochelle à l’occasion des Francofolies ! http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/03/scenesbelges-sexporte-a-rochelle-a-loccasion-francofolies/ Wed, 03 Jul 2019 19:36:44 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13641 Direction La Rochelle pour scenesbelges, qui couvrira “Les Francofolies” fondées dans cette même ville ! Le festival qui prend ses marques au cœur de la ville face à l’océan depuis maintenant 35 ans, propose un melting pot d’artistes francophones très alléchant. On vous propose une sélection des concerts à ne …

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Direction La Rochelle pour scenesbelges, qui couvrira “Les Francofolies” fondées dans cette même ville ! Le festival qui prend ses marques au cœur de la ville face à l’océan depuis maintenant 35 ans, propose un melting pot d’artistes francophones très alléchant. On vous propose une sélection des concerts à ne manquer sous aucun prétexte, ainsi que des petits trucs et astuces pour profiter au maximum de votre venue !

Qui aller voir? Où ? Quand? On vous dit tout ci-dessous !

Jaune 

Jean Thevenin, alias Jaune, sera de la partie pour nous emporter avec lui dans un monde aussi onirique qu’électronique sur une voix aérienne.
Retrouvez le jeune prodige le 10/07 à partir de 18h, au Théâtre Verdière.

Angèle

Scenesbelges s’exporte en France, mais c’est le cas aussi des artistes belges! Angèle viendra (re)défendre son album BROL, dont plusieurs titres ont déjà un franc succès auprès du public francophone.
Ce sera aussi le 10/07, à partir de 19h sur la scène Jean Louis Foulquier.

Radio Elvis

Ne confondez pas avec Roméo Elvis où vous aller vous attirer les foudres des fans! Radio Elvis, c’est totalement différent, avec des influences New-yorkaises entre rock et pop, parsemées de poésie et de subtiles allusions.
Le 10/07, à partir de 19h sur la scène Jean Louis Foulquier.

Christine and the Queens

Un nom connu et reconnu au-delà de la scène française, Christine and the Queens fera vibrer les tours de La Rochelle par sa fougue et sa détermination à faire bouger son public, sur chacun de ses titres.
Retrouvez Chris’ le 11/07, à partir de 19h sur la scène Jean Louis Foulquier.

The Blaze

Le duo français ne cesse de faire parler de lui depuis un sacré moment, entre festivals et salles de concerts sold-out ! Leur musique house/électro est généralement accompagnée de visuels très soignés, style Odesza pour les connaisseurs. Retrouvez The Blaze le 11/07, à partir de 19h sur la scène Jean Louis Foulquier.

Dick Annegarn

D’origine néerlandaise mais le coeur Bruxellois, Dick Annegarn s’ajoute avec mérite à cette affiche des Francofolies. Pour un moment plus calme au milieu de toute cette cohue, je vous invite à venir vous reposer les oreilles le 11/07 à 19h, à La Coursive.

Lomepal

Entre folie, mélancolie, rap et production électronique, Lomepal fait parler de lui après chacune de ses apparitions. Il faut dire que son deuxième album (Jeannine) connaît un franc succès qui ne se fane pas, bien au contraire. Retrouvez Palpal le 12/07 à partir de 19h, sur la scène Jean Louis Foulquier.

Mass Hysteria

Un peu de métal dans ce monde de douceur ! Mass Hysteria viendra tout retourner sur son passage! Au fil des scènes ils se sont affirmé et forgé une place dans le monde du métal français, et après un passage remarqué au Hellfest, ils seront présents à La Rochelle pour une soirée digne de ce nom!
Ce sera le 12/07 lors des Nuits Collectives, à La Sirène vers 19h!

Broken Back

Entre rythmiques estivales, sucrées, et un brin de folie, on a pas fini de danser dans tous les sens avec Broken Back ! La voix éraillée du chanteur s’écoute sans modération et avec plaisir, sur des mélodies qui restent en tête un bon bout de temps.

Muddy Monk

Un univers teinté de spleen et de nostalgie et des paroles en français dans le texte : voici ce qui caractérise Muddy Monk. Un pied dans le réel, l’autre dans le rêve, il nous invite à lâcher prise sur des influences synthpop assez kitsch, mais dans le bon sens du terme. Le suisse sera en concert le 14/07 à partir de 18h au Théâtre Verdière.

GUIDE PRATIQUE

Ayant vécu à La Rochelle avant de m’expatrier en Belgique, il est vrai que je connais le festival depuis maintenant plus de 10 ans et que la ville n’a plus aucun secret pour moi. C’est pourquoi, je vous ai concocté un petit guide pratique associé à des astuces, qui pourront vous être utiles au moment venu. Commençons par le commencement, voici le plan du festival avec les différentes scènes. Pour l’anecdote, la scène Jean Louis Foulquier rend hommage au créateur du concept des « Francofolies » originaire de La Rochelle.

Pour ceux qui ne logeraient pas dans le camping mis à disposition, de nombreux moyens ont été mis en place par le festival pour y parvenir depuis les alentours, notamment un « pass mobilité franco » à 5€ pour 48h ! Il donne accès à tout le réseau Yélo (vélo, bus de jour et de nuit, bateaux passeurs, et bus de mer). Retrouvez le pass sur l’appli mobile yélo ainsi que les horaires des transports ici. Laissez donc votre voiture aux abords de la ville ou a votre logement, et profitez de tous ces avantages ! Si vous n’avez pas encore de plan pour vous loger, rendez vous sur le site des francos, même si je vous conseille vivement airbnb car de nombreux résidents profitent de cette période pour louer une ou deux chambres proches du site.

AUTOUR DU FESTIVAL

Les Francofolies de La Rochelle ont l’avantage (ou l’inconvénient pour certains) de se trouver en plein cœur de la ville historique. Vous pouvez aussi bien vous reposer sur la plage de la Concurrence à 5mn à pied, entre deux concerts, ou encore profiter des nombreuses animations proposées dans divers lieux éparpillés dans la ville. C’est le concept des Franc’OFF, dont vous pouvez retrouver le plan interactif ici.
Les Francos se terminent le 14 juillet, et comme la tradition l’impose, un feu d’artifice sera tiré depuis le rivage opposé. Vous ne risquez pas de le louper, et ce sera l’occasion de clôturer la soirée et le festival comme il se doit !

Infos pratiques 
Line-up complet
Tickets 

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Esperanzah! – Teaser 2019 http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/03/esperanzah-teaser-2019/ Wed, 03 Jul 2019 06:36:51 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13713 infos et tickets : https://www.esperanzah.be/

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infos et tickets : https://www.esperanzah.be/

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Marathon musical dans la fournaise du VERDUR ROCK http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/02/marathon-musical-dans-la-fournaise-du-verdur-rock/ Tue, 02 Jul 2019 18:46:21 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13646 Le plus vieux festival de Wallonie (34ème édition) se déroulait ce samedi 29 juin dans le cadre magnifique, presque enchanteur, mais surtout ombragé de la Citadelle de Namur et de son théâtre de verdure. On est donc monté en voiture, faut pas déconner avec cette chaleur, jusque tout là haut …

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Le plus vieux festival de Wallonie (34ème édition) se déroulait ce samedi 29 juin dans le cadre magnifique, presque enchanteur, mais surtout ombragé de la Citadelle de Namur et de son théâtre de verdure. On est donc monté en voiture, faut pas déconner avec cette chaleur, jusque tout là haut pour aller prendre un bon bain de décibels et de bonnes ondes, dans des styles musicaux parfois très éloignés les uns des autres. C’est aussi ça la marque de fabrique du “Verdur” : proposer une affiche où se croisent des artistes confirmés et à la notoriété déjà en place, avec des petits nouveaux qui débarquent, sans se laisser impressionner pour autant. Et tout ça pour pas un euro !

Arrivé sur le site vers 15h30, on assiste à la fin du set des Namurois de Camping Sauvach qui s’agitent et se démènent joyeusement sous un cagnard monstrueux pour faire danser une fosse gentiment remplie mais hyper réceptive. Respect aux musiciens sur scène qui envoient leur rock festif aux accents tziganes, et aux agités du public qui ne vont pas lâcher l’affaire avant la fin de leur concert. Le tout avec un thermomètre en ébullition et un soleil qui tape frontalement et sauvagement en direction de la scène en ce milieu d’après-midi. La sueur va couler et se déverser par seau entier cette après-midi.

 

Après un petit passage par le bar, le village associatif et l’aire de jeux ludiques, retour dans le théâtre pour un autre groupe en provenance de Namur : Glauque. On les avait déjà vu aux Nuits Bota en Mai et on avait déjà bien accrochés. Alors c’est moins festif que Camping Sauvach ça c’est certain, mais ça balance aussi. Dans un style où se mélange dans un fragile équilibre l’électro, le rock et le rap. On est toujours impressionné par la puissance de ce que dégage leur son et leurs paroles une fois qu’ils montent sur scène. Les deux meneurs chantent comme s’ils discutaient rageusement entre eux, se passant le relais avant de belles montées en pression où leurs voix se mêlent jusqu’à ce que les 3 musiciens fassent péter la mélodie libératrice. C’est à la prestation d’un vrai groupe que l’on assiste, et non pas à deux types qui déballent leur texte sur un fond musical vaguement joué en live. Ici tout le monde est dans la même énergie et participe plus qu’ activement à la construction musicale. On sent qu’ils y mettent de la conviction, et une fois encore de la sueur ! Dommage que le set du groupe ait été interrompu durant quelques minutes à cause du “malaise thermique” d’un PC sur scène.

 

C’est vers 18h et toujours sous un soleil bien trop généreux et chaleureux que les limbourgeois de Whispering Sons, qui ouvraient la grande scène de Rock Werchter la veille, s’emparent du Théâtre. Mené par une chanteuse charismatique, tout de blanc vêtue, les vainqueurs du Humo’s Rock Rally en 2016 sont venus pour déverser leur post-punk aux accents sévèrement new-wave. La chanteuse est comme habitée par la musique et par le chant qui semble s’échapper d’elle, que ce soit en douceur ou dans des hurlements presque gutturaux.

 

 

 

Direction ensuite “Le Belvédère”, la “petite” scène du Verdur Rock. En effet, le club situé à quelques dizaines de mètres de là, s’associe à l’événement. On vous laisse imaginer la chaleur et la moiteur qui règne là dedans. Sur scène c’est Seno Nudo que l’on retrouve. Deux filles et deux gars bien calmes et sages au premier abord. Trop pour être honnête. Et de fait, une fois les amplis branchés, les guitares se mettent à hurler allègrement, quelque part entre le grunge et le noise. Le tout avec un chant masculin et un autre féminin. Ils s’aiment, puis se disputent, puis chuchotent, et finissent par hurler. Idem pour la musique qui se pose puis part au grand galop, se calme à nouveau pour finir dans une grande déflagration.

 

Retour ensuite vers le Théâtre pour le set des français de The Liminanas. Soyons honnête, on a pas vraiment accroché plus que ça, malgré le rock indé de très bonne facture qu’ils proposent. Peut-être un peu trop conventionnel à notre goût. Mais pas désagréable non plus à écouter, en papotant, une bière à la main. Et c’est ce qu’on a fait.

Après cette petite pause, on se remet en route pour Le Belvédère pour aller voir et écouter la chaude soul lumineuse de Tanaë. On l’avait déjà vu au Bota dans le cadre des Nuits et on l’avait interviewée il y a quelque semaines. En plus d’une vareuse de basketteur estampillée “7up” elle s’est équipée d’un petit ventilo rose pour lutter contre la chaleur. Plus kitsch que ça tu meurs (le ventilo). Bref, ça danse tranquillement dans le public, et sur scène ça semble bien profiter du moment aussi. On n’avait pas pu profiter pleinement de la justesse de la voix de Tanaë au Bota, à cause d’une acoustique un peu trop axée sur les basses, mais ici ce fut parfait.

 

Changement de style radical ensuite dans l’arène du Théâtre avec l’armée de furieux qui suit Mass Hysteria depuis 25 ans qui s’en donne à corps et à coeur joie. C’est toujours la même grosse énergie positive qui se dégage de leur musique et d’une fosse en ébullition. On ne résiste pas longtemps à la tentation et on se jette dans la mêlée le temps de s’imprégner de la sueur de chacun et de sentir la poussière qui s’élève du sol craquer sous la dent et venir se coller sur notre peau. Aux instrus ça gratte nerveusement les cordes des guitares et ça tape bien fort sur la batterie pendant que Mouss se charge de distribuer les bières aux premiers rangs. Et ils réussissent le pari de ne pas se reposer sur leurs acquis depuis 25 ans. Mieux, leurs nouvelles productions suscitent le même enthousiasme et la même ferveur que les incontournables “Contraddiction” et “Furia” qui achèvent leur set survolté, comme toujours. On est jamais déçu avec Mass Hysteria, même si les discours engagé de Mouss entre chaque chanson peuvent parfois devenir un peu caricaturaux. Mais c’est sur cette base que le groupe a construit sa réputation et l’énergie constructive qui en découle.

 

On reste ensuite dans la musique brute de décoffrage avec Black Mirrors qui transforme Le Belvédère en hammam en quelques minutes avec une foule dense et agitée qui s’y presse pour se faire matraquer les tympans de leur rock stoner bien nerveux. Ce n’est pas par hasard si le groupe emmené par la survoltée Marcella di Troia a remporté la catégorie « Rock & Alternatif » des D6bels Music Awards 2019. Et effectivement sur scène ils ne mènent pas leur barque en mode mineur. C’est plutôt l’idée de pousser tous les volumes sonores au maximum et de débouler ensuite sans se poser de questions et de voir si ça passe ou si ça casse. Et ça passe, haut la main même !

 

Maintenant que la nuit est tombée et que l’air devient doucement respirable il est grand temps de retourner vers le Théâtre pour LA tête d’affiche du jour : R.O & Konoba. Comme Glauque et Tanaë on les avait déjà vu dans le cadre des Nuits du Bota. Mais c’est ici quelque chose de différent qu’ils sont venus nous présenter. Plus question de seulement présenter leur ambitieux et très réussi album “10” sorti il y a deux mois. Ils sont ici pour livrer un set plus aventureux encore, emmené par la douceur et la torpeur de la voix de Konoba. Et quelle voix d’ailleurs ! D’une justesse totale, en fermant les yeux elle en devient un véritable instrument d’hypnose, le chant masculin d’une sirène qui vous attire, sans pouvoir lutter contre. Pareil lorsque R.O se transforme en savant-fou des machines pour diffuser avec bienveillance les bonnes ondes et les bonnes basses de son électro classieusement dansante. Difficile de ne pas remuer un tant soit peu le popotin ou de même complètement se laisser emporter dans une lente danse des corps. Ces deux gars là ont parfaitement réussi à faire se rencontrer leurs univers respectifs, dans une complémentarité quasi onirique. Après le sensuel “On our knees” qui avait tourné sur la bande FM des mois durant, c’est avec l’imparable “Roll the dice” tout droit sorti des dancefloors qu’ils achèvent leur show. Ce samedi soir les étoiles n’auront pas brillé que dans le ciel.

 

Clap de fin sur ce beau, long et chaud marathon qui nous a donné envie de revenir l’année prochaine. L’aménagement du site est parfait, les gens aussi d’ailleurs, les bénévoles tous très pros et sympathiques, l’affiche aussi riche que variée. On le redit encore mais tout ça était gratuit !

 

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Hellfest 2019 : L’Enfer est véritablement pavé de bonnes intentions. http://www.scenesbelges.be/wp/2019/07/01/hellfest-2019-enfer-veritablement-pave-de-bonnes-intentions/ Mon, 01 Jul 2019 13:44:59 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13535 Voilà qu’il est déjà l’heure du bilan pour cette 14ème édition du Hellfest à Clisson en France. C’était une première pour nous, on apporte un regard vierge sur ce festival dont on a tellement entendu parler en bien depuis plusieurs années. Il y a donc pas mal de points à …

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Voilà qu’il est déjà l’heure du bilan pour cette 14ème édition du Hellfest à Clisson en France. C’était une première pour nous, on apporte un regard vierge sur ce festival dont on a tellement entendu parler en bien depuis plusieurs années. Il y a donc pas mal de points à aborder, on va essayer de ne pas s’y perdre tant le retour à la réalité du monde n’est pas évident.

Cette édition avait la particularité de débuter le jeudi en s’associant au festival itinérant des géants américains Slipknot, le Knotfest. On ne découvre donc pas l’entièreté du site du Hellfest directement, certaines parties sont fermées dont la War Zone. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que même avant l’arrivée au fameux “rond-point de la Guitare” qui correspond à l’entrée du festival, on est déjà dans l’ambiance tant une grande partie de la ville est teintée et une grande partie de ses habitants jouent le jeu.
Avant d’arriver sur la plaine même du festival on passe par le Hell City Square, une zone dédiée au merchandising, partenaires, associations mais il y a aussi une petite scène et différents spectacles y sont proposés. On avoue qu’avec la richesse de la programmation principale du festival, on n’a pas eu l’occasion d’y aller souvent. Si vous êtes du genre un peu addict aux produits dérivés et merch, c’est le véritable enfer tant les tentations sont nombreuses!

Ça fait bien longtemps qu’on a dépassé les clichés sur les métalleux, on le sait que cette communauté est en grande partie profondément gentille et bienveillante. Mais ici on atteint encore une autre dimension. Notre référence ultime en termes d’ambiance, gentillesse, politesse, ouverture d’esprit et à l’autre, est le festival de Dour. A partir de maintenant il y aura une deuxième référence avec le Hellfest tant on a partagé avec différentes personnes, que ce soit en avalant un en-cas rapidement entre deux concerts, en faisant la file aux bars ou aux stands de merchandising, en attendant les concerts, etc… Et toutes ces grandes qualités peuvent tout autant s’appliquer aux bénévoles et différents staffs avec lesquels on a pu avoir des contacts. Ce n’est pas faute d’avoir vécu d’autres festivals de tous styles depuis 15 ans en Belgique, France, Espagne, Pays-Bas, Luxembourg, mais on ne trouve rien de comparable à ce qu’il se passe ici à Clisson. On l’avait déjà entendu sans réellement y croire et voilà que nous faisons partie des adeptes aussi à présent.

La partie restauration était assez bien fournie et variée, on s’attendait à des prix assez prohibitifs comme dans d’autres festivals français, mais il n’en fut rien. Dans le Hell’s Food Court, pour 8€ ou 10€ on peut se faire un repas qui, s’il est pris à la bonne heure, vous calera suffisamment pour la journée et la soirée. De la raclette aux tourtes, en passant par les traditionnels burgers, frites, pizzas et pâtes il y en a vraiment pour tous les goûts. Du côté de la War Zone on trouve le Carnivor Corner qui sert une délicieuse viande de boeuf ou porc fumée, on vous le conseille particulièrement, vous trouverez aussi moules et autres spécialités de la région.
Côté boissons il y a aussi de quoi faire dans la plupart des bars avec les softs classiques et de la Grimbergen (heureusement, on peut éviter la Kro’, qui serait un pêché capital). Mais il y a également des bars plus spéciaux disséminé sur le site où vous pouvez trouver du muscadet et d’autres bières spéciales dont celle qui s’avérera être notre préférée, La Bête.

Attaquons la principale partie d’un festival, la musique! Et ici nous ne pouvons que féliciter l’organisation pour offrir une telle diversité dans le Rock / Metal. On va des groupes grands public comme Kiss, ZZ Top ou Slash & Myles Kennedy jusqu’au plus pointus avec YOB, Sumac ou Daughters. Avec en plus une programmation dédiée aux groupes français le vendredi et au Trash le dimanche sur la Mainstage 2. Les scènes gardent plus ou moins le même thème durant le festival, avec dans la War Zone tout ce qui est plutôt du côté punk, la Valley est plus consacrée au stoner/psychédélique, tandis que dans l’Altar et la Temple on retrouve tout ce qui est black / death. Formule super pratique pour s’y retrouver assez facilement lorsqu’on est sur le festival même!
En ce qui concerne les chroniques des concerts, on vous invite à les retrouver dans nos articles du Knotfest, Hellfest J1, Hellfest J2 et Hellfest J3. Si la nostalgie vous gagne, vous pouvez retrouver pas mal de concerts captés lors du festival, sur le site de Arte Concerts.

Au niveau organisation on ressent véritablement que tout est mis en place pour le festivalier. C’est peut-être la seule partie du festival où l’on pourrait voir quelques petites améliorations dans les années futures. Notamment pour la gestion des flux, aussi bien en dehors que dans le festival, certaines files d’attentes, les parkings, mais évidemment on sait bien que ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Après avoir assisté à la conférence de presse du dimanche on sait que l’organisation est au courant de ce qui peut être amélioré et travaille déjà sur ces points. Toute la transparence de cette conférence de presse nous confirme à quel point l’association du Hellfest est à l’écoute des festivaliers, mais aussi des habitants de Clisson et alentours afin de toujours s’améliorer et d’en contenter un maximum.

En conclusion, le Hellfest a ramené un total de 180.000 spectateurs sur les trois jours, le Knotfest lui aura attiré 37.000 personnes sur une seule journée. On comprend pourquoi les places se vendent en moins de deux heures pour ce festival. Que ce soit pour la programmation, l’ambiance des festivaliers, les décors, l’organisation mise en place, etc… TOUT vous invite à y revenir… Alors très clairement, à choisir entre le Graspop à Dessel et le Hellfest à Clisson, nous préférons de très loin faire un peu plus de 7 heures de trajet pour nous retrouver dans l’enfer de la Loire-Atlantique! On ne remerciera d’ailleurs jamais assez la famille formidable qui nous a accueilli durant une petite semaine dans cette belle région. On a tout de suite été mis super à l’aise et ils nous ont permis de vivre le festival de la meilleure des façons, nous faisant profiter de leur expérience et leurs connaissances du terrain. Le site web du festival offre une plateforme d’échange entre les habitants de Clisson et les festivaliers, si vous parvenez à obtenir votre sésame pour l’an prochain, n’hésitez pas à passer par ce système.
On se donne donc rendez-vous l’année prochaine, les 19-20-21 juin 2020!
Info et news : https://www.hellfest.fr/

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Premier EP pour ELEFAN http://www.scenesbelges.be/wp/2019/06/28/premier-ep-elefan/ Fri, 28 Jun 2019 14:28:52 +0000 http://www.scenesbelges.be/wp/?p=13595 Le duo Belge ELEFAN, vient de sortir son 1er EP “SILENT SPACE“, Brieuc et Lionel sont à la manoeuvre de cet EP mélangeant musique électronique ambiante et acoustique, à découvrir !

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Le duo Belge ELEFAN, vient de sortir son 1er EP “SILENT SPACE“, Brieuc et Lionel sont à la manoeuvre de cet EP mélangeant musique électronique ambiante et acoustique, à découvrir !

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